
Arrivé dans le Nord après l’élimination du Brésil de la Coupe du monde, Davide Ancelotti a eu l’occasion, ce jeudi, de répondre aux questions des journalistes présents lors de cette première conférence de presse.
Davide Ancelotti n’a pas vécu une arrivée commune. Retardé par la Coupe du monde, son débarquement au domaine de Luchin s’est néanmoins bien passé, comme l’affirme le principal concerné. « L’intégration, qu’on a eue, était magnifique. Je me sens déjà à 100 % Dogue. J’ai trouvé un groupe qui a une belle culture de l’exigence et du travail et qui a aussi du talent. J’ai eu la possibilité de commencer dès le début car mon contrat terminait à la fin de la Coupe du monde qui est arrivée tôt malheureusement », ironisait l’ancien adjoint de Carlo Ancelotti.
La patte Davide
Alors que les fans du ballon rond connaissent le style de jeu de Don Carlo, qu’en est-il de celui de Davide ? Le nouveau entraîneur lillois n’a pas manqué d’exposer sa philosophie de jeu.
« Je suis quelqu’un qui veut voir son équipe jouer avec de l’énergie et de la discipline. J’aime bien avoir des joueurs techniques, mais la priorité, c’est de ne pas perdre le ballon. La deuxième, c’est de le récupérer tout de suite, et la dernière, c’est d’être organisé. Il y a des choses qu’il faut garder. Je veux pas tout changer mais il faut avoir l’ambition de changer de peau. L’idée générale, c’est d’avoir une équipe qui rend les supporters fiers. »
« Je veux écrire mon histoire »
L’entraîneur lillois, logiquement et souvent associé à son père (Carlo Ancelotti), a tenu à préciser que son nom de famille n’était pas gage de pression supplémentaire.
« Je suis très heureux de m’appeler Ancelotti. Je sais que mon prénom est Davide. Je ne veux pas m’en détacher, ce n’est pas un poids pour moi. Je veux écrire mon histoire et ne pas faire de comparaison avec mon père. Je sens pas une pression par rapport à ça. Il est là pour m’aider si besoin et je pense que prendre le téléphone pour avoir un conseil de sa part sans payer, c’est magnifique », concluait Davide Ancelotti, le sourire aux lèvres.
