
Pour son deuxième match de phase de groupes, la Belgique, malgré une domination outrageuse, n’a pas su s’imposer face à l’Iran. L’exclusion de Nathan Ngoy n’a pas aidé des Diables Rouges en manque d’inspiration.
Après un match nul logique face à l’Égypte au vu du déroulement du match, les Diables Rouges étaient opposés à l’Iran pour cette seconde journée. L’objectif : obtenir la première place du groupe. Auteur de quelques changements tactiques, Rudi Garcia misait toujours sur deux de nos Dogues pour débuter. Meunier et Ngoy faisaient partie du quatuor défensif. Matias Fernandez-Pardo commençait, lui, le match depuis le banc de touche qu’il quittera à quelques minutes de la fin (87e).
La Belgique domine, l'Iran concrétise
Malgré une nette domination de la part des hommes de Rudi Garcia, celle-ci fut trop peu concluante. Avec seulement sept tirs cadrés sur vingt-deux tentatives, la Belgique ne faisait que frémir le camp iranien, solidement gardé par Beiranvand, le portier iranien, élu homme du match.
L’Iran, dominé et assumé, comptait lui sur les phases arrêtées et les contres pour faire monter la pression dans les rangs belges. Mehdi Taremi venait, juste avant la pause fraîcheur, donner l’avantage aux siens sur coup franc. Son but sera finalement annulé par la VAR, mais la réussite est côté iranien. En seconde période, les joueurs iraniens provoquèrent l’exclusion de Nathan Ngoy lors d’une contre-attaque. Positionné en dernier défenseur, le jeune Lillois n’a pas pu éviter sa sentence.
Le score resta nul et vierge et oblige donc les Diables Rouges à s’imposer pour garder leur destin en main et continuer le rêve américain. Une élimination prématurée n’est, elle, pas impossible, comme ont pu le constater les supporters belges en 2022. Le prochain rendez-vous est fixé au 27 juin à 5h avec comme objectif de triompher sur la Nouvelle-Zélande.

