Bruno Genesio « fortement irrité » par ce qu’il a lu concernant l’élimination face à Villa

Crédit Photo : LOSC Média

De passage en conférence de presse afin de répondre aux questions des journalistes concernant l’élimination face à Aston Villa, qui s’est déroulée ce jeudi. Bruno Genesio a décidé de remettre l’église au milieu du village.

Alors que d’habitude, ce sont les journalistes qui prennent la parole en premier, Bruno Genesio les a pris de court et a exprimé son mécontentement concernant leurs papiers : « J’aimerais prendre la parole pour préciser deux, trois petits points. J’ai lu et entendu beaucoup de choses après notre match face à Aston qui m’ont pas forcément plu. Sur une tactique très défensive, sur le fait qu’à la fin du match, le staff et les dirigeants ne soient pas très déçus d’être éliminés et qu’on avait galvaudé ce match. »

Les raisons de Bruno Genesio

En désaccord complet avec ces derniers, le technicien lillois a lui donné son point de vue concernant ces points abordés : « Je vais donc vous expliquer les raisons de mes choix, même si la plupart des gens concernés ne sont pas là, et c’est dommage. Premièrement, on va jouer demain notre 18e match depuis le 1er janvier. C’est autant que le PSG et l’OL, ce qui fait de nous les trois équipes du haut de tableau à avoir joué autant de matchs. Deuxièmement, vous n’êtes pas sans savoir que l’on a sept joueurs blessés, dont quatre attaquants (Igamane, Sahraoui, Mbappé et Perrin). Troisièmement, dans mon esprit, il était donc logique d’aligner une équipe compétitive pour se qualifier, contrairement à ce que j’ai pu lire, comme quoi nous avions galvaudé ce match. Compte tenu de tous ces éléments, il me semblait que le système le mieux adapté était de jouer à cinq derrière. » 

La tête de turc de la Ligue 1

Pour conclure son préambule, Bruno Genesio a partagé son sentiment qu’il traverse, c’est-à-dire l’impression d’être la tête de turc de la Ligue 1 : « J’ai été assez irrité de lire ça. Profitez-en car quand j’aurai quitté le championnat, il faudra vous trouver un autre souffre-douleur. Je vous laisse donc un peu de temps pour décider sur qui vous jetterez votre dévolu. » En attendant ce changement de souffre-douleur, Bruno Genesio va devoir encore supporter les journalistes au minimum jusqu’à la fin de saison.

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